Le bike trip continue!

Quatrième journée du périple: Srimangal- Chunarughat, une trentaine de km.
A l’arrivée dans la ville on s’arrête pour demander où il y a un hôtel. Je vais demander à un endroit et trois minutes plus tard lorsque je ressors je trouve un énorme attroupement qui s’est formé autour de Stan. En quelques minutes une cinquantaine de personnes s’est amassée autour de lui, curieuse de savoir d’où il vient, etc… Ils nous indiquent un hôtel, mais on fera choux blancs, car là encore ils refusent les couples non mariés dans la même chambre. Du coup Stan dit qu’ on est mariés mais ça ne change rien à la situation! Dehors un nouvel attroupement s’est formé. J’essaie de faire comprendre que nous sommes à la recherche d’un endroit pour dormir. Là ils commencent à discuter entre eux puis ils nous disent de les suivre, ils ont un endroit pour nous. On va marcher quelques minutes puis on arrive dans une espèce de caserne. Ils nous ouvrent une porte dans un bâtiment qui semble inhabité, et nous disent que l’on peut dormir ici. On leur propose de l’argent, ils n’en veulent pas, c’ est gratuit!! La chambre est rustique mais ça nous convient parfaitement.

 
Cet épisode illustre bien la générosité des bangladais. Depuis qu’on a commencé le voyage à vélo, les habitants n’ont cessé de nous montrer à quel point ils sont généreux, accueillants, souriants. Ils sont très pauvres mais n’ hésitent pas à nous aider du mieux qu’ils peuvent en nous rendant des services, quitte à refuser l’argent que nous leur tendons pour ce service. Les exemples ne manquent pas. Dans un village Dan demande où peut-il acheter un tendeur pour mieux fixer son vélo. Deux minutes plus tard un villageois s’ amène avec un tendeur; dan lui demande combien il lui doit: rien du tout! Il était super content de nous rendre le service et ne voulait pas d’argent. Un jour je n’avais pas assez d’argent pour payer des nans, les pains indiens dont je raffole. Le mec me dit beh c’est pas grave, repasse plus tard pour me donner les sous y a pas de problème. Le truc qu’on ne verrai pas en France! Quant on demande un renseignement les gens sont très contents de nous aider, et souvent ils viennent spontanément nous demander si on a un problème ou si on a besoin d’aide pour quelque chose, quitte à nous accompagner eux même à l’endroit où on veut aller.
Toutes les 10 secondes un hello how are you retentit à notre passage, dans un village paumé ou bien dans la rue en ville. C’est de loin le peuple le plus gentil et le plus accueillant que j’ai jamais croisé. Il y a très très peu de touristes, on en croise peut-être un tous les 3 ou 4 jours. Ça change des autres pays! Du coup les gens sont très curieux, ils veulent tout savoir de nous. A chaque fois que l’on s’arrête quelque part un attroupement se forme, et très vite on se retrouve harcelés de question. On se retrouve alors à répéter les mêmes choses pour la cinquantième fois de la journée. A la longue, c’est un peu fatiguant. Mais je suis quand épargnée par rapport aux mecs car les locaux me parlent beaucoup moins, toujours à cause je pense du rapport assez particulier qu’ils entretiennent avec les femmes.
Les femmes justement, je pense qu’elles ont une situation assez difficile au Bangladesh. On en voit pas trop se balader toute seule en ville, et celles que l’ on voit sont voilées de la tête au pieds, ne laissant que leur yeux apparaitrent, du moins les musulmanes, pas les hindoues.
 
5 eme jour: Chunarughat-Brahmanbaria
Nous quittons la chambre mise à notre disposition pour une ville plus au sud, à une cinquantaine de km. L’objectif de la journée est de rejoindre Daniel à Brahamanbaria. Ce dernier a été malade comme un chien quelques jours plus tôt et a pris une journée de repos supplémentaire à Srimangal. Il faut dire qu’ il n’a pas été très malin: il s’est acheté plein de légumes qu’il a lavé avec l’eau du robinet, et il les a mangé comme ça, sans les peler! On l’avait prévenu pourtant. Le résultat a été sans appel, il a tellement été malade qu’il a du aller dans une clinique du fin fond du Bangladesh pour faire une prise de sang, histoire de voir s’il n’avait pas contracté le paludisme!
On va pédaler toute la journée, toujours dans les paysages de champs de thé et de rizières. On dit que le Bangladesh est un pays plat, mais bon pour l’ instant c’est un peu les montagnes russes, on monte et on descend les collines tapissées de champs de thé. Et quand ça monte pas franchement, c’ est du faux plat! Ou peut-être est ce moi qui n’avance pas… Il faut dire que je ne suis pas une cycliste dans l’âme! Et mon vélo est super lourd avec mon gros sac accroché sur le minuscule porte bagage. Et en plus de ça mon vélo n’ a pas de vitesse, c’est plus une bicyclette qu’autre chose! Bon en même temps je l’ai payé 50 euros, donc il ne fallait pas en attendre des miracles! Enfin je n’ai pas vraiment d’excuses, je n’avance pas très vite et je fais mon boulet lol. Du coup Stan prend de l’avance et m’attend de temps en temps. A chaque fois que je le rejoint je trouve un moulon de gens autour de lui. Si je vois un attroupement au loin, avec une cinquantaine de gens amassés autour de quelque chose, je sais que Stan est là!
Le paysage commence à changer, nous quittons les plantations de thé pour des rizières où serpentent des rivières. Je finis par perdre de vu Stan, il m’a dit qu’il m’attendrai au croisement d’après mais à mon arrivée il n’était plus là, j’ai du être tellement lente qu’il a du se dire que je suis passée sans le voir! Il faut dire que j’ai du faire une pause pour emporter des samosas, des espèces de chaussons fourrés à la pomme de terre, pour éviter le malaise hypoglycémique. Et oui, dur dur le vélo au Bangladesh! J’ai du m’arrêter aussi pour essayer de régler mon frein, ce dernier frotte sur la roue, il est mal réglé!! Tu m’étonnes que j’aille aussi lentement! Bon le frottement est minime, je pense pas que j’irai bien plus vite sans ça. A un moment donne je roule sur une espèce d’autoroute, les camions me frôlent ces rats d’égouts ne se poussent même pas alors qu’ils ont toute la route pour eux…
A perte de vue le sol est parsemé de cultures de différentes couleurs; d’ immenses pylônes électriques sont plantés ça et là; les gens se lavent dans une eau où flottent les détritus; des hommes lavent leur vache! Sur la route je croise un autre voyageur à vélo, vision un peu hallucinante tellement je n’ai plus l’habitude de voir d’autres touristes! Il a l’air d’un vrai pro, son vélo est un vrai vélo avec des vitesses et des sacoches et tout, moi j’ai l’air d’une clocharde à côté… N’ayant aucun signe de vie de Stan je continue ma route. L’enfer commence vraiment: à l’approche de la ville la circulation se fait de plus en plus dense. Il y a des centaines de bus, camions, tracteurs qui déversent leur pot échappement en plein dans ma tête… Quel bonheur! La veille je me suis achetée un masque, et je mets mon écharpe par dessus mais j’ai quand même l’impression qu’un nuage de fumée rentre dans mes poumons à chaque fois que je respire… Un vrai délice!
Puis j’arrive enfin dans la ville. Ma mission si je l’accepte: trouver la gare, car on a rdv à 17h avec Dan là bas. Avec un peu de chance Stan y est déjà! Mais va trouver la gare dans une ville gigantesque où le chaos règne, où des milliers de gens grouillent comme dans une fourmilière, où personne ne parle anglais, ou les rickshaws, les bus et les taxis semblent te détester au point de presque te rouler dessus, toi pauvre petit vélo sans défense. Heureusement dans ce brouhaha incessant j’arrive à faire comprendre à un petit jeune conducteur de rickshaw que je cherche la gare, en disant kotai tren kotai tren, de quel côté est la gare. Il me prend sous son aile et me dit de le suivre, tel un ange tombé du ciel. Et en quinze minutes, me voilà devant la gare! Je le remercie chaleureusement, il m’a évité au moins deux heures de galères. Je gare mon vélo devant les gens qui commencent à former un groupe autour de moi, pour changer! Stan n’est pas encore là, mais j’imagine qu’il sera là à 17h. Puis un homme me demande d’où je viens, et je réponds pour la cinquantième fois de la journée, de France! Là il me dit dans un anglais baragouiné qu’il vient de croiser un autre français, cinq minutes auparavant. Quoiiiii mais c’est Stan! Il est pas loin! Je demande où est ce qu’il l’a vu, et le mec me dit qu’il est allé dans un hôtel en face de la gare. Je vais aller vérifier ça, et bingo, son vélo est bien là! Comme quoi des fois ça sert de dire cent fois la même chose au gens, si on se perd le bouche à oreille peut fonctionner et on du coup on peut se retrouver comme ça!
Il n’est déjà plus à l’hôtel, je laisse mes affaires là-bas et je pars à la recherche d’un cyber café. Je marche un peu, je demande où je peux en trouver un, un policier me montre une rue. J’aperçois un endroit où ils vendent des ordi, je vais voir si c’est pas là. Et qui je croise, Stan! Dit comme ça ça a l’air de rien du tout mais la ville est gigantesque, le fait qu’on se soit retrouvé comme ça par hasard dans cet endroit chaotique ,ça relève vraiment du miracle! Trente minutes plus tard, autre miracle, je croise Daniel à vélo. Bon ok on est pas très loin de la gare, mais quand même, je trouve que le monde est petit, au fin fond du Bangladesh! Il va mieux et a pris un bus pour nous rejoindre. Mais il en a un peu marre et se plaint énormément. J’adore Dan, il est vraiment super sympa mais des fois il m’énerve un peu. Il se plaint du manque de variété de la bouffe du pays, il en a marre de manger du riz, il voudrai des vitamines, de la bonne viande, de la vraie bouffe quoi. J’ai l’impression qu’il se croit chez lui à Brooklyn alors qu’il est au fin fond du Bangladesh. Et puis il se plaint aussi des gens qui le harcèle et qui lui posent plein de questions, que toutes les villes sont exactement les mêmes au magasin prés… Et puis drame national: le sur lendemain il va y avoir un super match de foot à la télé et il ne pourra pas le voir car ici internet, c’est un peu comme gagner au loto, il ne faut pas trop compter dessus! Il en a aussi marre de ne pas pouvoir faire la fête et de ne pas pouvoir s’amuser… Bref il en a marre et il pète un câble, ce que je peux tout à fait comprendre car il est vrai que le Bangladesh est un pays où tu peux autant t’éclater comme péter un câble.
Le lendemain nous prenons la route pour Comilla, encore plus au sud. Enfin on y arrivera pas car c’est très loin et on est parti très tard, vers 11h30 car monsieur nous fait poireauter pour prendre son petit dej et aller mater des séquences de matchs de foot au cyber cafe. En attendant j’ai bouffé une dizaine d’espèce de crêpe trop bonnes qui font office de pain ici, la prorata. C’ est ma nouvelle drogue et il va bien falloir que j’arrête d’en bouffer avant que je ne devienne obèse! J’ai bien grossi ces derniers temps, alors que je sors du trek des annapurnas et que je fais du vélo tous les jours… Faut vraiment que j’arrête de bouffer comme une immmonnnde truie!!!
Bref on met les voiles en fin de matinée et comme la veille on se retrouve sur une route où le trafic est horrible. On en prend encore plein les poumons mais on se dit qu’on ne va pas pouvoir continuer comme ça. Du coup on prend au pif une petite route, qui ne semble aller nulle part. On traverse des champs, des mini digues, des ponts, des petits  villages… Et on apprend que la route va jusqu’en inde, à quelques km de là. Un fois qu’on est prés de la frontière on bifurque et on trouve une petite route qui part vers le sud. Parfait! Si on pouvait rouler sur une route comme ça jusqu’à Cox Bazard, ça serai vraiment le pied! On croise la route de pleins de gens qui nous regardent tout ébahis, et qui nous posent toujours les mêmes questions: d’où on vient, qu’est ce qu’on vient faire au Bangladesh, nos métiers… Ils sont adorable, même si c’est quand même désagréable de devoir subir ce genre de harcèlement tout au long de la journée. Dit comme ça je peux paraître méchante mais les gens qui sont déjà allés au Bangladesh et en Inde me comprendront. Pour l’instant ça va, je tiens le choc, on verra si c est toujours le cas dans quelques temps! Comme on est parti très tard on ne peux pas arriver à Comilla, la grosse ville d’après où il y a des hôtels. Du coup Dan commence à stresser pour savoir où est ce que l’on va dormir. Il voudrai que l’ on s’arrête dans une ville où l’on est, à 14h, mais il est bien trop tôt pour arrêter de pédaler aujourd’hui , on va jamais arriver à Cox Bazaard sinon!
Du coup j’en profite pour soumettre une idée: on a cas dormir sur la route, dans un village, chez les gens! En effet je suis persuadée que si on frappe à une porte dans un village paumé au fin fond de la cambrousse, les gens nous accueilleront les bras grands ouverts. Depuis le début je suis témoin de la générosité des Bangladais, je suis persuadée que personne ne nous laisserai dormir dehors. Je me demande même s’ils accepteraient l’argent qu’on leur proposeraient avant de partir.
Dan n’est pas du tout à l’aise avec cette idée, il n’est pas sûr du plan. Je l’ adore mais il n’est pas très aventurier, il a besoin de planifier à l’avance et d’ être sûr que l’on soit dans une ville pour y dormir. Moi ça me gave un peu les grosses villes et les hôtels, pour ne pas dire ça me gave complètement. J’ai très envie de m’incruster chez les gens, pour partager leur vie l’espace de quelques heures. Je pense que s’il y a bien un pays où tenter l’expérience, c’ est bien ici! Dan n’est pas convaincu, du coup il demande à une femme dans le groupe qui s’est formé autour de nous si on peut aller dormir chez elle. Elle nous dit oui pas de problème, avec un grand sourire!! Du coup on décide de continuer la route et de s’arrêter à un moment dans un village pour dormir chez les gens. La route est superbe, il n’y a aucune circulation, si ce n’est les baby taxi qui sont décidément de partout et les vélos qui essaient de slalomer entre les nids de poule. Les routes sont défoncées, mais bon c’est ça l’aventure!!
On finit par arriver dans une autre grande ville, avec hôtels. Là Dan nous dit qu’on ferait mieux de s’arrêter ici, et que franchement il ne voit pas pourquoi on irai dormir chez l’habitant, autrement que par nécessité, genre si on est au milieu de nulle part, vraiment si on est obligés. Moi c’est exactement le contraire que je ferai, pas par nécessité mais par curiosité. C’est à ce moment là que j’ai compris qu’on était vraiment pas sur la même longueur d’ondes. Je réalise que je ne pourrai jamais vraiment vivre mon mois au Bangladesh à fond si je reste avec un groupe qui n’a pas les mêmes envies que moi. J’ai vraiment eu un coup de cœur pour ce pays et j’ai peur de passer à côté de pleins de choses, au point de vue humain, si je reste en groupe. De plus ça fait quelques temps maintenant que je voyage avec d’autres personnes et je pense que je rentre dans une période où j’ai besoin d’être toute seule, je sais que d’autres voyageurs sont comme ça aussi, que parfois ils ont envie de se retrouver seuls. Et puis il ne faut pas oublier que à l’origine je suis une solitaire, c’est dans mon caractère, c’est pas à 30 ans que je vais changer ça.  J’aime partager mon voyage avec d’autres personnes mais à un moment donné j’ai aussi envie de me retrouver seule. Du coup je laisse tomber mon histoire de dormir chez l’habitant pour l’instant, devant le manque évident de motivation de Daniel. Je leur annonce que je préfère partir de mon côté, ils sont un peu surpris mais se rendent à l’évidence, c’est un vrai besoin que j’ai,  et comprennent. Peut-être qu’on se recroisera à Cox Bazaard, qui sait!
Le lendemain je reprends la route à 7h30, c’est très tôt par rapport aux horaires qu’on avait dans le groupe, mais j’aime bien partir tôt. Et puis comme j’avance à deux à l’heure, j’ai plus d’heures dans la journée pour rouler! Je n’ai pas très bien dormi car j’étais bien trop excitée à l’idée de partir seule sur mon vélo à l’aventure, sur les routes du Bangladesh. J’espère que ça va bien se passer et que je ne vais pas avoir de problèmes, mais je suis assez confiante, j’ai pu observer les bangladais pendant déjà une dizaine de jours et je ne pense pas craindre grand chose toute seule. Après je ne suis pas naïve, je reste sur mes gardes bien sûr, je ne suis pas tombée de la dernière pluie non plus.
La route est encore super tranquille, comme la veille. La brume matinale règne sur les champs, il règne une atmosphère quasi irréelle. Les villages que je traverse sont déjà très animés: les bouiboui installés le long de la route font cuire leurs supers pains, les hommes vont aux champs armés de leur serpette ou je ne sais plus quoi, les enfants prennent le chemin de l’école en courant et en riant. Je m’arrête dans un bouiboui prendre un cha, un thé. Moi qui n’aime pas le thé d’habitude j’en raffole maintenant, il faut dire qu’ici le thé c’est du milk thé, du thé avec du lait, super bon. J’ai découvert ça au Népal et ici ils font le même. Comme d’ab un groupe d’une trentaine de curieux se forme autour de moi. Le patron du bouiboui demande à tout le monde de reculer pour me laisser tranquille. Comme personne n’obtempère, il prend un bassine d’eau et arrose le groupe! Effet garanti, tout le monde recule, morts de rire. J’essaie de baragouiner quelques mots de Bangla à l’ aide de mon lonely planet mais je ne dois pas très bien prononcer les mots, d’une part parce que personne ne comprend mais aussi parce qu’ils sont écroulés de rire. J’arrive quand même à comprendre qu’il faut encore faire une vingtaine de km avant d’arriver à Comilla. Le hic c’est que mon vélo couine de plus en plus, et la pédale coince de temps en temps… J’espère pouvoir trouver un réparateur de vélo dans la ville!
J’arrive là bas en fin de matinée. Après avoir posé mes affaires dans ma chambre d’hôtel je me mets à la recherche d’un cyber cafe. Quel aventure! La ville est immense, c’est comme si je cherchais une aiguille dans une motte de foin. Après une heure de galère à éviter de me faire écraser comme une crêpe par les chauffeurs fous des baby taxi, je trouve enfin un cyber café, alors que je suis passée au moins trois fois devant. Non mais quel boulet! Il faut dire qu’ici les panneaux sont en Bengla, pas en anglais. Alors ça aide pas trop. 
Dans la rue l’ambiance est électrique. Il y a une manifestation, une centaine de personnes hurlent des paroles remplies de colère… Je demande pourquoi ils manifestent, le mec du cyber café me dit que c’est pour des raisons politiques. Plus tard je me mets en route pour des ruines, les Mainimati Ruins. D’apres le lonely planet il faut y aller. Je fais dix km de plus pour trouver ces ruines, et quand je les trouve je suis super déçue, ça n’a pas vraiment d’intérêts, sauf si on est vraiment féru d’archéologie. Tout ça pour ça!
 
Dans les plantation de the, pas facile de tenir la camera d une main et de devaller la pente sans se crouter!

 
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 Un bouiboui le long du chemin, comme il en existe des milliers d autres au Bangladesh. Bon faut pas trop regarder l hygiene mais ils font souvent du tres bon the et des supers bons prarata!
 
 
 
 
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 Ces femmes font peser leur recolte de the pour se faire payer ensuite.
 
 
 
 
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Le groupe de villageois qui nous a trouve la chambre gratos dans une ancienne caserne.

 Video d un des nombreux atroupement qui se forme autour de nous a chaque fois qu on s arrete quelque part.
 
 
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 Dans un autre bouiboui.
 
 
 
 
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 Dan s essaie au lance pierre.
 
 
 
 
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